Ok, les enfants, on a toujours pas de scan (Wooooooh).
Pourtant j'en ai rempli des pages et des carnets depuis son ouverture. Eh oué.
Le blog est en train de mourur (Wooooooooh noooonnnn)
Dès la rentrée de Septembre, votre chère servitratrice devrait faire l'aquisition d'un nourdinateur portable (Wéééé). Même que le scan i pourra pitetre faire coupain coupain avec le nouveau.
Et pourquoi tant de richesse d'un coup, hun? Me direz vous? Parce que moi, moi cette grande looseuse, va partir to Lyon poursuivre ses études, en coloc, 3 colocataires et moi, c'est y pas chouette? Je vais gagner mon loyer et tout et tout.
Mais voilà, demain matin, je pars m'enterrer pendant un mois au pays de la morue. Ben ué, je suis comme ça moi, une fille d'émigrés. Tout juste bonne à vivre pour le bon vieux credo familial qu'on connaît famille-travail-patrie (Ouais, ça fait peur, hun). Mah bon, quand on vous sortira "T'es ma fille, je te nourris", vous vous souviendrez de l'époque où vos parents dormaient dans la neige en vendant les sacro saintes allumettes et tout l'amour qu'il leur fallait pour rapporter l'argent vaillament gagné à la maison. Ok, je romance.
Dès demain, mon popa aura recouvert son paillaisson de son formidable marcel noir, et ses chaînes en or qu'il garde dans une boîte à outils dans la cave (C'est pas moi qui vous l'ai dit). Puis il s'armera de sa réserve de chewings gums (la pression atmosphérique des voyages de route, comprenez, c'est bien connu), et rendra gloire à tue tête aux sirènes des phares d'alexandrie. Tout ça au beau milieu de la nuit, toutes fenêtres ouvertes pour ne pas risquer de s'endormir (et les passagers profiteront ensemble de l'opportunité de cette formidable nuit blanche, glacée et hurlante, histoire de se souvenir de la valeur des allumettes.) Ah les métissages entres marins et routiers...
24 heures de Cloclo à fond les enceintes...
Wala, je vous laisse. Baye baye. A Septembre!

Et pour vous montrer ma bonne foi, une page assez miséreuse, reliquat du carnet de croquis de Max. Merci Crevette.

(Le chapeau suit pas la tête, désolée)

